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texte de vieux bouc

Publié le par HITOYUME

Un lifting est

à mon avis,

un décape âge,

non ?

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le président et le racket

Publié le par HITOYUME

C'EST COMME J'VOUS L'DIS

 

L'Etat a le monopole de la violence. Ainsi, il n ous protège contre toutes les violences, dont aussi celle de l'Etat. C'est le principe du racke.
Le racketteur vient encaisser un impôt obligatoire, comme "l'impôt révolutionnaire" prélevé de force par le Front de libération national corse. En payant, on est protégé contre les violences des racketteurs, comme l'incendie de sa maison. Pour résumer : le racketteur impose en même temps le problème et la solution.
Les présidents de la république, quels qu'ils soient, fonctionnent comme des racketteurs. Ils créent les problèmes. Par exemple, le chômlage en repoussant l'âge de la retraite. Et ils se font élire avec de prétendues solutions. Par exemple, lutter contre le chômage en relançant la croissance. Ou ils créent la pauvreté en augmentant les impôts. Et ils se font élire avecdes solutions. Par exemple, travailler le dimanche, travailler 39 heures. Ou alors encore, ils créent la délinquance en favorisant les ghettos, en appauvrissant tout le monde. Et ils arrivent en sauveurs avec de super solutions : fabriquer des prisons, augmenter les moyens de la police, armer la police municipale.
Les bourreaux et les sauveurs sont les mêmes, les pères fouettards et les Pères Noël sont les mêmes, l'Etat voleur et l'Etat providence est le même, c'est le principe du racket.
Ils prétendent lutter contre la dette mais achètent l'argent à des banques au lieu de l'imprimer, ils prétendent lutter contre le chômage mais favorisent les robots qui remplacent les travailleurs, ils prétendent relancer la croissance alors qu'ils savent que la croissance est derrière nous.
Ce sont des bonimenteurs. Pendant ce temps, les taxes augmentent. Et si on ne paie pas, on finit à la rue, expulksé par les C.R.S. : on subit la violence de l'Etat.
Pour avoir le monopole de la violence, l'Etat s'est arrogé le monopole du territoire en détruisant les forêts. Impossible de se cacher, il n'y a plus d'arbres, en dehors de monocultures comme la forêt de pins dans les Landes.
En personnalisant le pouvoir l'Etat par la théâtralisation de l'élection présidentielle, on donne un visage humain au système de racket. Le président fait la pluie et le beau temps, c'est-à-dire les problèmes et les solutions, c'est ce qu'on appelle un monopole. On choisit la tête mais non le monopole.
Pendant cinq ans, une nouvelle marionnette distribuera les coups de poings dans la gueule et les pansements, deux manières d'asseoir son importance. Mais, s'il n'y avait pas de problèmes, on n'aurait pas non plus besoin de solutions.


A LUNDI

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