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tradition

Publié le par HITOYUME

Image and video hosting by TinyPic Image and video hosting by TinyPic Image and video hosting by TinyPicradition…Tradition…Vous avez dit tradition mon cher cousin ? Comme c’est traditionnel ! Et, pour plagier un autre grand classique du cinéma, certains ont parfaitement le droit de se rebiffer comme dans un autre grand classique :« Tradition, tradition ? Non mais, est-ce que j’ai une gueule de tradition, moi ! ».Car « la tradition », avec un grand T, est devenue en judo populaire, la bouteille à encre, la poudre de perlimpinpin, le crédo, la mine d’or ou l’épouvantail. C’est selon. Et pourtant pour l’homme, avec un grand H, il est vital, c’est le moment de le dire, d’y voir clair. Tôt ou tard la gravité de la tradition finit toujours par rattraper l’homme, à moins d’avoir un niveau de conscience tellement bas que le nom d’homme est impropre… et même celui d’animal, car l’animal a un bon sens et si peu d’ego que bien des « hommes » devraient l’envier. Paradoxe. Vital…puisque le judo traditionnel concerne, d’une part, la survie ( ce qui veut dire « martial », mais aussi « survie » sur tous les plans ), et, d’autre part, le développement de tout ce potentiel non utilisé par l’homme ordinaire et qu’il pourrait développer s’il s’éveillait quelque peu à la richesse qui est en lui. Il est certain que l’on peut parfaitement écouler une longue vie ( heureuse ) sans « entrer » dans la « tradition ». Boulot-métro-dodo-TV , peuvent suffire à occuper son homme. De même que le judo sport populaire, amusant, passionnant, utile, peut suffire jusqu’à la trentaine. Tout comme, dans le contexte des protections sociales actuelles, un homme « ordinaire » peut parfaitement vivre « heureux », sans problèmes dramatiques, avec un certificat d’études primaire…et même sans savoir ni lire ni écrire. On peut vivre inculte. Au bas de l’échelle. Le tout est d’être totalement inconscient des possibilités humaines, et ainsi de se sentir bien dans sa peau, même si ce n’est qu’une illusion et si cette illusion peut réserver une vieillesse parfois bien pénible. Mais allez parler de vieillesse et de long terme à un jeune, qui pète le feu, qui se trouve à l’âge où mère-nature l’appelle dans toutes ses fibres pour que se perpétue l’espèce. Avec les pièges que l’on sait. Surtout pour les hommes, esclaves de leurs hormones. Pourtant bien des jeunes sentent qu’ils pourraient plus et que c’est maintenant qu’il faut préparer leur plus tard. Les femmes, pour qui la « beauté » est importante, et qui commencent à soigner leur peau lorsque les rides apparaissent sont fichues. C’est trop tard. Jamais les produits miracles ne répareront les dégâts. Ces insouciantes « ordinaires » vont seulement faire la fortune des fabricants de cosmétiques. Ce sont les femmes qui ont commencé à soigner leur peau lorsqu’elles étaient très jeunes, lorsque leur peau était resplendissante, qui sont toujours éblouissantes à 50 ans et plus. Même chose pour le corps, les seins par exemple. Mais, bien qu’on leur dise chaque année qu’un mois d’été au soleil flétrit la peau comme en 5 ans d’âge ( question de destruction du noyau des cellules qui ne peuvent plus se reproduire intactes, et même mutent : cancers ), que toute la presse les mette en garde sur les méfaits du soleil ( future « peau de croco », plissée, craquelée, rêche et terne )…la plupart des jeunes femmes veulent acquérir ce « hâle si séduisant, ce bel aspect velouté bronzé »…qui favorise si bien la chasse-séduction pour répondre à l’appel de mère-nature dont j’ai parlé plus haut. Nature n’en a rien à faire de ce qui se passera plus tard, de la longue vie, ce qui compte pour elle c’est la reproduction au top niveau de la jeunesse, en sélectionnant les reproducteurs, pour que l’espèce survive en s’améliorant. Résister aux pulsions de la nature demande la sainteté. Le tout, pour nous est de s’y plier sans perdre de vue l’essentiel. Même chose pour les études ( et bien entendu pour le judo supérieur traditionnel ). Combien d’entre nous seraient allés à l’école primaire, et jusqu’au bac, si on leur avait laissé le libre choix, entre jouer et étudier. S’ils n’avaient été obligés d’aller à l’école et contraints d’apprendre. En « judo » vous pensez bien que « maintenant » que l’on peut faire ce que l’on veut, quand on veut, et éventuellement seulement ce que l’on aime, on ne va pas se forcer au « traditionnel », qui n’a pas grand chose de planant les premiers temps. Au contraire. Il est même assez perturbant de se retrouver à nu devant son petit ego, ses peurs, sa lâcheté, sa médiocrité, et, comble de l’horreur, de devoir taire ce que l’on découvre et de cacher l’efficacité quasi miraculeuse qui en découle…et disparaît si l’on en parle. Au bon « sportif judo » le véritable judo martial, c’est à dire le traditionnel, paraît même dangereux. Comme pour toute « recherche intérieure ». Mais ce n’est que dans l’imagination. « C’est la vie qui est dangereuse, la preuve on en meurt », disait je ne sais plus quel humoriste. Aussi est-il naturel que dès qu’on commence réellement le judo traditionnel, et que l’on pénètre dans la tradition, on soit attaqué par tous ceux qui n’en sont pas capables. Cette agressivité dès que l’on veut aider est assez pénible, d’où la nécessité du silence. « Dès que l’on franchit le pas de notre maison un million d’ennemis nous guette ». « Maison » ayant toujours en tradition le sens de « notre monde intérieur » plus que notre habitation ( il y a ainsi beaucoup de clés traditionnelle, sans lesquelles on ne peut comprendre les messages, parfois inattendus, comme les « maisons » des 3 petits cochons, dans Alice, Barbe Bleue etc). Quant à être bien dans sa peau et conscient, pour revenir à l’essentiel, qui l’est totalement ? N’est-il pas amusant et significatif que le seul complexe que chacun accepte sans difficulté soit le « complexe d’infériorité », parce qu’il sous-entend que l’on est supérieur à ce que tout le monde nous juge. Et que l’on se dise « sans complexe »…alors que nous en sommes bourrés. Comme dans la chanson « on est toujours né quelque part », nous sommes tous et toujours « handicapés » quelque part. Nous le savons parce que nous nous mettons bien vite des masques et qu’une petite voix intérieure nous rappelle, de temps en temps, tout ce que nous ratons par inconscience, indolence, infantilisme. Certains l’écoutent, d’autres pas. En règle générale on se dépêche de faire taire cette voix. Pourtant chacun sent intuitivement que s’il l’écoutait ce serait le « paradis » possible. Ici, maintenant, sur terre. Curieux, non ? Actuellement, tout semble indiquer qu’un bon nombre de pratiquants de « judo sportif » aspire à plus élevé que de placer un uchi mata en hurlant un prétendu « kiai », et de s’étrangler de temps en temps. Mais ils ne doivent pas se leurrer sur deux points : d’une part le « judo sportif » est une bonne chose. Je pense même qu’il faut y passer et que si l’on saute cette épreuve il sera bien difficile de passer au judo supérieur. Si très peu de jeunes viennent au judo , et tiennent le coup s’ils y viennent c’est parce qu’il demande des efforts réels et de l’assiduité. Courage et persévérance ne courent pas les rues. Et ce n’est pas en se dirigeant vers un prétendu judo traditionnel pour éviter les épreuves du judo sportif…que l’on va évoluer vers le haut. Au contraire. Aspirer au judo « supérieur » traditionnel, c’est-à-dire au judo « authentique » lorsque l’on est passé par le judo-sport est logique. Bon sens et logique ne courent pas n’en plus les rues. Mais si l’on n’a pu faire face au judo-sport, aspirer au judo traditionnel peut n’être qu’un vœu pieu. Comme, lorsqu’on rapportait son carnet de notes avec un zéro de conduite, on disait « je serai sage ». Ou encore, comme lorsqu’on est petit enfant et que l’on e est à apprendre péniblement ses tables de multiplication, les kata ne sont pas autre chose. Chaque chose en son temps. Mais, en attendant, il faut tenir le coup et en plus…il faut pouvoir. Car, à la différence du judo-sport et du judo traditionnel, je crains qu’il soit nécessaire d’avoir un petit don particulier pour le judo traditionnel. Tout comme on ne peut rêver devenir dessinateur portraitiste si l’on ne peut faire que des gribouillis infantiles. Mais, à propos de « don », je suis bien certain que si vous décidez vous-mêmes de quel don il s’agit vous allez vous planter. Je répète : chaque chose en son temps. Même un Concorde démarre lentement avant de dépasser plusieurs fois la vitesse du son…


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texte de vieux bouc

Publié le par HITOYUME

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Si tous ceux qui pleurent sur la misère du Tiers-Monde pleuraient dans une citerne, ça leur donnerait au moins à boire.

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