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Articles avec #c'est comme j'vous l'dis tag

les vaccins, c'est bien, en abuser, ça craint

Publié le par HITOYUME

C'EST COMME J'VOUS L'DIS

Pour leur jeune âge, la fulgurance de leurs parcours, on compare souvent Macron à Napoléon. Mais, bien que les liens du premier avec Banque soient archiconnus, on ne relève jamais qu'il s'agit là de leur principal point commun.
Napoléon en effet, a pu être fait empereur car un consortium de banquiers l'a financé en échange, arrivé au pouvoir, de la création de la Banque de France. On lui a dit : on te file les ronds, on t'arrose le parcours, mais en retour tu vas nous créer un truc qui aura l'apparence du national, du bien commun pour que les gens ne se méfient pas, par exemple avec le mot "France" dedans, mais qui en réalité servira à placer nos billes.
Oe Macron, président financé de tous côtés, redevable, est l'agrégation de multiples sponsors, et ça commence à se voir car les retours sur investissements demandent à être honorés.
Les 11 vaccins obligatoires... alors qu'il n'y a aucune épidémie de rien, comment ne pas repenser à Bachelot, l'ancienne visiteuse médicale devenue ministre de la santé, qui commanda mystérieusement, en dépit de tout bon sens, 94 millions de doses de vaccin contre une grippe inoffensive qui ne s'est jamais déclenchée ?
Le sujet des vaccins est parlant, à cause des surpuissnts labos, mais gênant à la fois. D'une part effectivement, on a peur de choper une vilaine maladie et de crever du remord de ne pas s'être fait vacciner; mais d'autre part, parce que l'opposition aux vaccins est une scie d'extrême droite. On est par conséquent suspect et vite culpabilisé quand on gueule contre les vaccins, même si on ne s'interroge que sur les excès, pas sur le principe.
On retrouve là le mécanisme de l'épouvantail extrême-droite, qui nous fait nous réfugier en couinant de reconnaissance dans le camp des soi-disants gentils, qui il est vrai ne sont pasn les pires... qui sont même très bien.
Toute cette méfiance s'évanouira en moi quand on m'aura fait ma piqûre !

Article 16-avenant N°3

"En raison de la propagation de la grippe trachoïde, les éleveurs précités sont tenus de cloisonner leur cheptel jusqu'au trois mai courant. Les sorties, strictement réglementées, sont autorisées dans un enclos grillagé, fermé et obligatoirement électrifié.
Ces mesures s'appliquent particulièrement aux enfants."

A  LUNDI

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chouette c'est les vacances

Publié le par HITOYUME

C'EST COMME J'VOUS L'DIS

 

Même si le PS est salement en déroute, je n'oublie pas que si je peux pisser dans l'Océan en été, ce n'est pas grâce à Macron, mais à la Gauche qui a inventé les congés payés en 1936.
A l'époque où les vacances sont un privilège pour la Bourgeoisie, le président socialiste Léon Blum décide de lancer les congés payés qui ne figuraient, parmi les revendications des ouvriers de l'usine Renault, qu'en dernière position, juste derrière celle du "garage à vélos" ! Après avoir arraché deux semaines de repos au capital, 10 millions d'ouvriers déferlent en vélo ou en train à billet réduit de 3ème classe, à 50 km de Paris sur les bords de l'Oise. Tout le monde est content, sauf les bourgeois qui se voient contraintsde "partager leur eau" et leurs jeux de plage. Les classes riches enragent au point de qualifier ces nouveaux vacanciers de "salopards en casquette" ne jugeant digne de respect que ceux qui portent des chapeauxIls iront même jusqu'à créer des syndicats d'initiatives anti-congés payés qui proposeront de couper la France en deux.
Mais ce cher Léon ne leur cédera rien au nom du progrès social, de l'égalité et de toutes les forces populaires car, "le socialisme est né de la noble révoltez de l'âme humaine... né du chômage, de la colère, de la misère...".
Pour une fois qu'il y a eu un Président qui s'est battu pour les vacances, personne ne s'est fait prier et a eu vite fait de planter sa tente sur un petit carré d'herbe qui deviendra le camping !
Vingt ans après, les travailleurs obtiennent une semaine de plus et seront 8 millions à bronzer sur les plages du Sud et le double en 1970. Peu importe les bouchons interminables sur la Nationale 7, dans des voitures non-climatisées avec sièges en skaï (aie !) puisqu'elles deviennent alors le symbole de la Liberté. Depuis, les vacances se sont démocratisées et aujourd'hui on conçoit très mal une année sans elles. Sans trop faire d'ombre au soleil, je voudrais rappeler que tout acquis social n'est pas forcément définitif et un changement de gouvernement, comme une lame de fond, peut le remettre en question. Les ordonnances pour la Loi Travail qui passeront cet été vont, entre autres, permettre aux accords d'entreprises de chambouler le calendrier habituel des vacances pour le faire rimer avec le mot "flexibilité".
Alors, si l'année prochaine, la politique sera d'amener son Internet-boulot sur la plage, j'espère que j'aurai au moins une petite demi-heure pour me braquer, prendre quelques coups de soleil et manger deux, trois Chouchous. Quand même !

A  LUNDI

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